Eh oui, encore une OS...
je ne m'arrêterai que si on me dit STOP
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J'allume la télévision, comme à mon habitude, mettant une de ces émissions que Cynthia juge sans intérêt.
Cynthia : Mon coeur, tu as encore mis ces trucs !
Ah ! Qu'est-ce que je disais ?!
Bill : Chut mon ange, viens plutôt me rejoindre.
Elle s'exécute après avoir fait la moue quelques secondes. Je passe mon bras autour de ses épaules pour rapprocher son corps du mien. Et je laisse mes lèvres se déposer tendrement dans son cou. Comme une réponse à ce baiser, un magnifique sourire s'affiche sur ses lèvres gourmandes.
Cynthia : Et voilà ! Qu'est-ce que je te dis, on a un bel exemple de l'homme ! On lui montre une paire de fesses qu'il démarre au quart de tour. (en parlant de la télé) Vous ne pouvez pas vous en empêcher, ma parole !
Bill : Bien sûr que si, si on veut on peut résister.
Cynthia : Ah bon ? Tu en es certain ?
Bill : Oui, nous les hommes nous sommes tout à fait respectables ! Jamais nous n'aurions ce genre de réaction dans la vraie vie.
Cynthia : Bon mon coeur, tu sembles tellement sûr de toi... je suis désolée, mais je suis obligée.
Elle fait le tour du canapé avec nonchalance, laissant le bout de ses doigts vernis caresser le canapé. Ses yeux verts émeraude plantés dans les miens, un sourire plus qu'explicite au visage.
Ma Cynthia se place derrière moi, dégage ma nuque et y souffle légèrement. Je ne peux m'empêcher de sourire et de laisser s'échapper un soupir de bien-être.
Ses doigts fins de femme fatale parcourent mon cou, le massant tendrement. Ses doigts me quittent. Au bout d'un moment, je l'entends murmurer un :
Cynthia : ...Bill... tu devrais te tourner...
Ma curiosité intriguée me pousse à faire volte-face.
Mon coeur rate un battement, un frisson me parcourt le corps tout entier.
Mon amour est là devant moi, presque nue, en soutien gorge, mais toujours avec son jean.
Avec ses doigts, elle déboutonne sensuellement son jean, laissant apparaître sa petite culotte en dentelle rouge. Il ne m'en faut pas plus pour quitter le canapé comme s'il y avait le feu. En même temps on peut dire que j'ai chaud et que mon boxer souffre de la canicule.
Je m'approche de ma proie, la fixant et la désirant au maximum. Mes mains s'apprêtent à lui ôter ces vêtements que je trouve plus que gênants.
Cynthia : Et non mon coeur, tu disais que vous les hommes vous étiez capables de résister. Et bien résiste !
NON ! Comment est-ce qu'elle ose me faire ça dans un moment pareil, c'est pas du jeu !!
Bill : T'es vicieuse.
Cynthia : … dans ce cas, fais moi regretter...
Elle me pousse du bout des doigts. Je me mets par terre et observe ce manège plus que délicieux.
Elle laisse son pantalon glisser savamment, dévoilant ses jambes, qu'elle masse et frôle. Son corps commence à onduler. Je rêve alors, de ma langue parcourant le long de ses jambes et de sa peau sucrée. Mon amour se tourne en rythme et pose ses mains sur ses fesses de déesse. Elle ondule du bassin, laissant ses doigts se glisser dans la culotte, s'amusant à étirer l'élastique jusqu'à faire descendre sa culotte pour la remonter.
Je m'approche, j'ai envie de goûter son corps.
Cynthia : Qu'est-ce qu'il y a mon Billou t'as perdu quelque chose ?
Elle s'abaisse et me fait goûter ses lèvres avec passion. Je passe mes mains dans sa nuque pour approfondir ce baiser. Mes mains glissent malencontreusement sur ses fesses. Elle les retire.
Cynthia : Non non, j'croyais que tu pouvais te retenir !
Elle se recule alors avec un sourire aguicheur. Elle fait valser son soutien gorge à l'autre bout de la pièce. Je manque la syncope. Tout en faisant chalouper ses hanches, elle garde un bras sur ses seins,
qu'elle découvre lentement l'un après l'autre pour s'amuser à jouer avec ses têtons, de ses doigts manucurés.
Sa langue passe sur ses lèvres, ses doigts frôlent sa poitrine, ses tétons se dressent.
Face à moi, elle se met à quatre pattes, à ma hauteur. Des yeux de féline, une démarche folle...
Cynthia (susurrant) : Bill, viens, je te veux mon amour.
Il faut que je résiste. Mon corps tout entier la désire. Je n'en peux plus, voir son corps onduler devant moi, j'ai envie de la croquer et de la savourer avec envie.
Elle avance toujours à quatre pattes, sa démarche sensuelle, ses yeux de chat. Je recule, encore, encore. Je perds pied, son regard m'envoûte. Je recule toujours pendant qu'elle avance. Puis quelque chose entre en collision avec mon dos. Le mur, je suis coincé, ça la fait sourire.
Cynthia : Viens mon Billou, je veux juste goûter un peu...
Je colle mes mains au mur, angoissé, elle avance toujours plus que déterminée.
Je ne dois pas céder à la tentation, je fuis dans la première pièce que je vois : la buanderie.
Cynthia (de loin) : Mon coeur, quoi que tu fasses je t'aurai.
La porte s'ouvre, je me cale près de la machine à laver.
Ma douce s'approche du lavabo, laisse couler un peu d'eau dans sa main, et se mouille légèrement le corps.
Bill : Bon c'est bon j'ai compris...
Ni une ni deux, je colle mon corps plus que brûlant contre son corps nu. Mes mains contre ses fesses, je l'embrasse comme jamais, tandis qu'elle s'affaire à déboutonner ma chemise. Je la laisse faire lorsqu'elle enlève mon pantalon, effleurant mon sexe à plusieurs reprises.
Je la plaque contre le mur, ne me gênant pas pour pour lui caresser son bouton de rose. Un petit gémissement de sa part fait grandir ma virilité.
Je l'attire vers la machine à laver en marche, et la fais s'allonger. Mes mains parcourant ses cuisses, je prends en bouche un de ses seins puis dessine l'aréole avec ma langue. Le contact chaud/froid de mon piercing sur son sein la fait frissonner.
Je laisse ma langue glisser le long de son ventre. Quand j'arrive à son bas-ventre, elle se cambre un peu. Mes mains caressent vivement l'intérieur de ses cuisses, ma langue dessinant le pourtour de son nombril. Je mime l'acte sexuel et dépose des petits baisers. Des petits baisers qui descendront à son intimité. Puis bien plus bas, laissant ma langue jouer avec son jardin secret. Elle se cambre alors, son bassin ondule en rythme. Ses mains délicates, posées sur ma tête, m'accompagnent, tandis que les miennes continuent de caresser ses cuisses. Le bruit de la machine à laver et ses gémissements servent de bruits de fond.
Je me stoppe. Je la veux, MAINTENANT. Me redressant pour lui faire face, je la porte, son corps contre le mien, nos respirations saccadées.
Je sens sa fleur de désir frotter mon anaconda. J'entre en elle avec impatience, lui arrachant un petit cri de douleur. Je la soulève, mes mains sur ses fesses. Mes mouvements de va et vients en elle sont lents, puis rapides et saccadés. J'ai du mal à contrôler mon impatience pour lui faire profiter le plus de son plaisir. La tenant dans mes bras, ses cuisses lovées autour de mes hanches, je la fais à nouveau s'allonger sur la machine à laver.
Je continue à m'immiscer plus profondément en elle, tout en prenant en mains ses seins superbes. L'expression de son visage est extatique, elle est magnifique... ses yeux brillants, ses pupilles dilatées, sa bouche entrouverte...
Cynthia : oui, oui Bill...
Bill : oui je viens, ma petite perverse, la voilà... dis moi que je suis à toi pour toujours...
Cynthia : oui mon amour... nous serons ensemble jusqu'à notre mort... et même au delà...
Je donne mon dernier coup de rein en ma belle alors que les secousses de la machine à laver atteignent leur paroxysme..
Elle me serre tant dans ses bras si fort que j'en ai presque le souffle coupé. Je libère ma semence dans son ventre et m'écroule sur elle épuisée.